CHAPITRE 3
favoriser la dynamique économique

1    Faits et chiffres

 

 

Absence de « bassin d’emplois complet ».

Des handicaps historiques et structurels.

Tertiarisation et structure de l’emploi.

Des pôles d’excellence.

Une stratégie de développement économique insuffisamment coopérative.

Absence de suivi fin et d’animation du tissu économique local / focalisation de l’action publique sur la production de foncier à vocation économique.

 

 

Absence de « bassin d’emplois complet ».

-      L’Auvergne se caractérise par le fait qu’elle n’offre pas de « bassin d’emplois complet » ; les performances satisfaisantes en terme de chômage masquent cette réalité. Cela est également vrai du territoire du « Grand Clermont » (l’hémorragie des cadres de l’aire urbaine entre les deux recensements en offre une illustration frappante).

 

 

Des handicaps historiques et structurels.

-      Une grande dépendance vis-à-vis des centres de décision extérieurs.

-      Une très faible mobilisation de l’épargne de proximité en faveur du développement économique.

-      Une forte dépendance vis-à-vis de quelques grands établissements industriels, la faiblesse structurelle du tissu des PME et PMI et un taux de création d’entreprises assez faible.

-      Une perte importante d’emplois industriels, qui touche donc principalement les communes où l’industrie est encore fortement présente ce qui crée des disparités territoriales importantes dans l’évolution de l’emploi.

-      La faiblesse du positionnement régional dans les fonctions de recherche et le recul, entre 1996 et 1999, de la place relative de l’Auvergne (donc de Clermont-Ferrand qui concentre l’essentiel des fonctions de la recherche régionale) dans la production scientifique nationale sur les 24 champs de compétence identifiés par le Ministère de la Recherche.

 

 

Tertiarisation et structure de l’emploi.

-      La tertiarisation a compensé la perte des emplois industriels.

Il conviendra néanmoins de mieux caractériser cette tertiarisation en analysant la répartition de la création d’emplois tertiaires :

·        part des services à la population dans l’évolution des emplois tertiaires,

·        part de l’externalisation de services par les grands groupes industriels (transformation statistique d’emplois industriels en emplois de service aux entreprises),

·        part des créations nettes d’emplois supérieurs de services aux entreprises (« fonctions stratégiques »).

-      Le diagnostic est encore incomplet sur ce point.

 

La répartition de l’emploi total (INSEE RGP) sur le périmètre du « Grand Clermont » par grands secteurs d’activité à partir de la nomenclature économique simplifiée

Les secteurs d’activité

1990

1999

Variation 1990 / 1999

Emplois

%

Emplois

%

Emplois

Agriculture, sylviculture, pêche

 

 

2 744

2%

 

Industries et distribution d’énergie & eau

 

 

34 646

20%

 

Construction

 

 

 

9 295

5%

 

Transport, logistique & commerce de gros

 

 

12 949

8%

 

Services à la population services marchands + éducation & santé

 

 

71 340

42%

 

Services aux entreprises

Hors postes et télécoms

 

 

14 971

9%

 

Autres services

activités financières, immobilières et autres administrations publiques

 

 

23 870

14%

 

Total

 

 

 

169 815

100%

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-      La connaissance de l’évolution entre 1990 et 1999 permettra d’éclairer plusieurs questions importantes :

·        mieux cerner la création d’emplois tertiaires :

Ø      la part des services à la population dans l’évolution des emplois tertiaires,

Ø      la part des services aux entreprises.

·        mieux apprécier l’impact des évolutions démographiques sur la création de l’emploi (à travers le poids très important des services à la population dans l’emploi total).

En outre, des zooms semblent nécessaires sur les services aux entreprises, en stocks et en flux, pour apprécier quelle est la part due à l’externalisation de services par les grands groupes industriels et la part des créations nettes d’emplois de services supérieurs aux entreprises (« fonctions stratégiques »).

Enfin, il est important de comparer l’évolution de la structure de l’emploi avec d’autres aires urbaines.

 

 

Des pôles d’excellence.

-      Des pôles d’excellence qui positionnent le bassin économique clermontois à une place correcte en termes d’emplois de conception :

·        Michelin qui constitue un pôle d’importance mondiale,

·        des points forts dans les secteurs de l’agroalimentaire, de la santé, de l’aéronautique, des aciers spéciaux et de la transformation de l’aluminium.

-      Le domaine des biotechnologies constitue le champ de production scientifique (parmi 24 champs de compétence) où le pôle clermontois est reconnu à l’échelle nationale (+ de 5% de la production scientifique nationale).

En outre, le partenariat public/privé fonctionne réellement, avec la présence d’entreprises qui ont une véritable activité de R & D.

Les initiatives prises par un universitaire ont donné corps à un Biopôle et ont favorisé la création de start-up dans ce secteur d’activité.

-      Deux « pôles » d’excellence de la recherche publique : le laboratoire de physique corpusculaire qui travaille en relation avec le CERN, le laboratoire « magmas et volcans » qui a une réputation et une notoriété internationale.

Néanmoins ces deux pôles d’excellence ont encore peu de retombées sur le développement d’activités économiques.

-      Par ailleurs, le volet recherche du contrat Etat - Région identifie cinq axes de recherche structurants pour l’Auvergne :

·        santé et nutrition humaine,

·        qualité des aliments,

·        chimie des transformations et durabilité des polymères,

·        machines et systèmes performants et intelligents (à l’interface de l’électronique et de la mécanique),

·        territoires ruraux sensibles.

-      Le domaine « mécanique – matériaux » peut également devenir un pôle fort de l’agglomération clermontoise :

·        la présence d’un tissu industriel solide,

·        la présence de laboratoires de recherche (université Blaise Pascal, ISMA, CEMAGREF),

·        la présence de compétences scientifiques et techniques : écoles d’ingénieurs (IFMA pour la mécanique, CUST pour les matériaux), IUT des Cézeaux, lycées d’enseignement professionnels.

Dans ce domaine la plate-forme technologique MECAPROD (mutualisation des moyens entre les centres de ressources à des fins de transfert de technologies sur la base de besoins industriels) constitue un enjeu important pour mieux structurer ce pôle et lui permettre d’atteindre une masse critique.

-      En revanche, il paraît illusoire d’escompter qu’un pôle « technologie de l’information et de la communication » puisse se constituer à Clermont-Ferrand (problème de masse critique et de production scientifique significative).

 

 

Une stratégie de développement économique insuffisamment coopérative.

-      D’une manière générale, les constats faits dans un passé récent convergent sur le fait que le bassin économique du « Grand Clermont » ne bénéficie pas d’une stratégie de développement économique suffisamment coopérative entre les différents acteurs.

-      La difficulté, jusqu’à ce jour, à coordonner et à fédérer les outils de promotion économique et d’appui au développement économique et la coexistence de nombreuses structures dont aucune ne semble avoir une masse critique et un leadership suffisants pour animer la politique de développement économique constituent une contrainte à prendre en compte.

-      C’est seulement sur la base d’une stratégie clairement définie et partagée que l’on pourra valablement améliorer l’efficacité de l’action publique en faveur du développement économique et universitaire et renforcer la coordination entre les différents acteurs.

 

 


 

Absence de suivi fin et d’animation du tissu économique local / focalisation de l’action publique sur la production de foncier à vocation économique.

-      L’offre territoriale en matière d’espaces économiques et la production de foncier à vocation économique posent question. L’offre territoriale en matière d’espaces économiques et la production de foncier à vocation économique sont des dimensions très importantes de l’action des collectivités territoriales en faveur du développement économique. Elle sont d’autant plus importantes à analyser qu’elles mobilisent une partie importante des efforts des collectivités dans le domaine du développement économique.

-      En 1999, les effectifs employés dans les zones d’activités économiques représentaient environ 31 % de l’emploi salarié dans le secteur privé du « Grand Clermont » (contre 69 % hors zones d’activités).

-      L’état des lieux réalisé chaque année par le comité d’expansion économique faisait ressortir une surface totale de ZAE de 1 796 hectares, dont 487 hectares disponibles immédiatement ou à court terme, sur le périmètre du « Grand Clermont ».

En première analyse, la surface totale de zones d’activités économiques encore disponible dans le périmètre du « Grand Clermont » paraît donc importante (cette analyse mérite néanmoins d’être approfondie, voir § 2 de ce chapitre, page 60).

-      En moyenne, on trouve 25 emplois par hectare occupé en ZAE ce qui, tous domaines confondus, est conforme à ce qu’on constate ailleurs.

-      Les parcours résidentiels des entreprises ne font pas l’objet d’un suivi fin dans ce territoire, on ne dispose donc pas d’une connaissance objective des besoins des entreprises (notamment les PME et PMI en développement et les jeunes entreprises) en fonction des différentes étapes de leur développement.

-      Néanmoins les spécialistes estiment que la très grande majorité des implantations en ZAE est composée d’entreprises qui quittent un tissu urbain (migrations plutôt qu’extension ou arrivée de nouvelles entreprises).

Il semble important de disposer d’informations fiables sur les besoins de renouvellement du foncier économique pour mieux définir l’offre territoriale.

Ce chantier très concret mériterait sans doute d’être lancé, en collaboration étroite avec le monde économique, dans le cadre de la démarche de projet du « Grand Clermont ».

-      Les spécialistes font état d’un manque important d’immobilier de bureaux (en zone d’activités mais également dans l’ensemble du tissu urbain) sur le territoire de l’agglomération clermontoise.

 

 

-      Il apparaît que peu de zones sont réellement dédiées à un type d’activité. Sans prôner systématiquement une spécialisation sectorielle des zones, il faut veiller néanmoins à la cohérence de leur positionnement et à la coexistence harmonieuse entre activités.

-      La répartition de l’emploi dans les zones d’activités par grands secteurs d’activités fait ressortir la relativement faible représentation de l’industrie (part similaire à la part dans l’emploi total – effet Michelin – et la forte représentation d’activités artisanales (services, construction).

-      Les activités de transport et de logistique sont extrêmement disséminées ce qui, en première analyse, ne semble pas être un facteur très favorable à leur développement sur le long terme (sur ce point, la définition d’un véritable schéma d’accueil des activités logistiques, dans des zones plus ou moins dédiées ou du moins correctement desservies par plusieurs modes de transport, paraît s’imposer).

-      Il a été signalé un fort risque de surdimensionnement de l’équipement commercial qui viendrait en concurrence avec d’autres secteurs économiques dans la consommation des espaces économiques les mieux situés et les mieux desservis.

La question des priorités de développement économique en relation avec l’offre territoriale (stratégie volontariste et ciblée ou stratégie « attrape tout » pour commercialiser rapidement les zones aménagées ?) est clairement posée.

De même, la question du nombre de grandes polarités commerciales au sein du territoire du « Grand Clermont » devra être traitée dans le cadre de la démarche (et ce d’autant plus que le niveau d’équipement commercial est déjà très élevé dans la grande agglomération).

-      Enfin, l’analyse des grandes emprises économiques, susceptibles de muter et/ou de voir leur vocation évoluer devrait être mise en regard de l’action de production de foncier économique.

 

 

 

 

 

1    Enjeux et défis

 

 

ð                       Affirmer le tourisme comme une activité économique à part entière.

ð                       Définir et mettre en œuvre une stratégie de développement économique cohérente / coordonnée :

- Révision de l’articulation entre l’offre territoriale et la production de foncier à vocation économique.

- Animation des milieux économiques et développement endogène.

- Promotion du territoire.

- Renforcement des partenariats / meilleure coordination des outils et des actions.

ð                       Ouvrir le territoire.

Il semble déterminant que le projet du « Grand Clermont » débouche sur une vision partagée des enjeux de développement économique. Nous estimons qu’à ce jour deux grandes questions restent à approfondir :

-      la méthode de travail pour définir et mettre en oeuvre une stratégie de développement économique ;

-      la problématique de l’offre territoriale et de la production de foncier à vocation économique.

C’est seulement sur la base d’un accord sur ces deux points que la question des outils et des partenariats pourra être efficacement abordée.

 

 

Affirmer le tourisme comme une activité économique à part entière.

-      La structuration des filières économiques est encore fragile : l’offre de produits touristiques est insuffisamment massifiée, structurée, lisible… pour pouvoir être commercialisée via les grands canaux de distribution.

-      Le développement de l’économie touristique se réfléchit aujourd'hui à l’échelle de l’Auvergne, voire du Massif Central.

-      Il faudrait développer une offre territoriale qui donne sa place à l’agglomération clermontoise (tourisme urbain, tourisme de congrès, etc.).

 

 

Définir et mettre en œuvre une stratégie de développement économique cohérente / coordonnée.

-      De nombreuses tentatives ont été faite pour mieux coordonner les actions et les outils des différents partenaires (collectivités territoriales, CCI, etc.) ; les résultats n’ont pas toujours été au rendez vous. Il semble qu’il est préférable d’avancer de façon opérationnelle en identifiant les différents domaines de collaboration possible dans le vaste champ du développement économique plutôt que de proposer des « usines à gaz » afin de relier les tuyauteries des différents outils (voir tableau ci-dessous).

 

 

Stratégie de développement économique

Stratégie de positionnement économique et choix de vocation (acteurs privés puis acteurs publics).

Action sur l’amélioration de l’environnement économique offert aux entreprises : formation, formation continue, fiscalité, équipements et infrastructures – aéroport , desserte multimodale de certaines zones économiques – (responsabilité des acteurs publics).

Animation économique

Offre territoriale

Promotion du territoire

Stratégie de développement des filières (animation, organisation, partenariat public /privé)

Coopération entre les acteurs publics du « Grand Clermont » pour concevoir l’offre territoriale à cette l’échelle.

Promotion du territoire (identité, image, valorisation des atouts) qui est plus large que la promotion des zones d’activité économique.

Animation des milieux économiques locaux et développement endogène.

Définition de la vocation des zones + schéma d’accueil des entreprises+ partenariat intercommunautaire

Prospection économique (cible exogène).

Partenariat avec les régions voisines (région Rhône-Alpes notamment).

Constitution de pôles spécialisés (logique de mise en réseau et/ou de zones dédiées).

Développement de l’information économique sur et pour le territoire.

Transfert de technologies, coopération entre les entreprises l’université et la recherche.

Promotion de l’offre territoriale en liaison avec la promotion globale du territoire et des filières d’excellence

Soutien à la création et au développement d’entreprise, fonds d’amorçage, relations entre incubateurs et pépinières, développement du capital risque.

Appui à l’immobilier d’entreprise adapté aux différents segments.

Commercialisation du foncier économique.

Participation aux réflexions et actions de lobbying européen, (« Eurocities » ? et associations des villes françaises).

Veille permanente sur les appels à projet et les fonds européens.

 

 

-      Révision de l’articulation entre l’offre territoriale et la production de foncier à vocation économique

Mettre l’offre territoriale au service d’une stratégie de développement économique clarifiée entre les acteurs du monde économique et les acteurs publics.

Porter l’offre territoriale et commercialiser le foncier à vocation économique.

Les premiers échanges entre techniciens des collectivités territoriales mettent en avant la nécessité d’approfondir la question du foncier à vocation économique :

·        préciser la notion de surfaces disponibles : parmi les surfaces disponibles, qu’est ce qui est immédiatement disponible et qu’est ce qui est commercialisable à court terme moyennant de petits aménagements complémentaires ?

·        doit-on identifier les zones d’activités en voie d’obsolescence (ou inadaptées dès l’origine) et retirer les surfaces disponibles correspondantes de l’offre territoriale globale sur le périmètre du « Grand Clermont » ?

·        peut-on analyser les surfaces disponibles en fonction de la vocation dominante des zones d’activités ? et jusqu’où faut-il promouvoir l’idée de zones à vocation spécialisée ?

·        peut-on analyser la répartition des surfaces disponibles par taille de parcelles ?

·        faut-il apporter une attention particulière à la question de l’immobilier en zone d’activités (inadaptation lors de mutation ou de déménagement d’entreprises locataires) ?

La prise de compétence de la communauté d’agglomération sur les zones communautaires (existantes ou en projet) des 18 communes de Clermont Communauté et la première analyse rigoureuse qui a été faite permettent de disposer, sur cette partie du territoire, d’une analyse plus précise.

Les chiffres fournis par Clermont Communauté sont tout à fait cohérents avec ceux du comité d’expansion économique, ils permettent toutefois de préciser la notion de disponibilité du foncier à vocation économique en ZAE.

Les chiffres mettent en évidence la nécessité de poursuivre l’effort de production de foncier à vocation économique (malgré l’apparente forte disponibilité des surfaces disponibles à court et moyen termes) (voir annexes 2 et 3).

-      Animation des milieux économiques et développement endogène

·        Définir une stratégie de filières résolument concentrée sur les points forts du territoire.

·        Favoriser la création et/ou le développement de « clubs » entreprises/université pour accompagner la mobilisation des forces vives en faveur du développement universitaire et mobiliser toutes les forces vives du territoire en faveur du développement des universités et des grandes écoles clermontoise (élargir l’espace de recrutement des universités est un enjeu déterminant y compris pour l’attractivité résidentielle de l’agglomération compte tenu de la prospective démographique dans la zone de recrutement des universités).

·        Développer le transfert de technologies et la coopération entre les entreprises, l’université et la recherche.

·        Soutenir la création et le développement d’entreprise, développer les fonds d’amorçage, les relations entre incubateurs et pépinières et le capital risque.

 

 

-      Promotion du territoire

·        Développer fortement la fonction de promotion économique du territoire via une stratégie d’image et d’identité à laquelle le rayonnement culturel et l’image touristique peuvent aussi contribuer.

·        Cibler la promotion sur un nombre réduit de points forts (biotechnologies, agroalimentaire, mécanique et matériaux) pour obtenir un effet de levier maximum et donner une meilleure lisibilité économique au « Grand Clermont ».

-      Renforcement des partenariats / meilleure coordination des outils et des actions

A la lumière des actions concrètes à conduire pour mettre en œuvre une stratégie offensive et complète de développement économique, la commission thématique « Organisation des outils du développement économique » pourra proposer les modalités du développement des partenariats.

 

 

Ouvrir le territoire.

-      Ouvrir le territoire sur la dynamique européenne.

-      Favoriser les relations économiques avec la région Rhône Alpes.

-      Développer les coopérations universitaires et entre les milieux de la recherche avec les pôles voisins (à l’instar de ce qui se fait dans le domaine de l’optoélectronique entre des laboratoires de recherche de Limoges, Clermont et le pôle « optique vision » de Saint-Étienne).

-      Examiner les coopérations avec d’autres territoires en matière de fonctions logistiques.

2    Commissions Thématiques et Ateliers d’Acteurs

Les paragraphes qui précèdent sont une préfiguration de tout ou partie du cahier des charges des Commissions Thématiques (CT) et des Ateliers d’Acteurs (AA) suivants :

-      CT Rayonnement et développement du Grand Clermont.

-      CT Stratégie de développement touristique.

-      CT Organisation des outils du développement économique.

-      AA Stratégie et outils du développement économique et touristique.

-      AA Université, recherche et développement.

-      AA Vocation, identité et image du Grand Clermont.